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Que nous apportera-t-elle comme nouveautés?

Quelles nouveautés qui font avancer, la Hellinger®schule et la constellation de famille apportent-elles?
Les Hellinger planifient des séminaires sur les thèmes suivants:

- La nouvelle liberté
- Séminaires exclusivement pour les   femmes

Bien évidemment, nos grands séminaires et nos ateliers abordent d'autres rives.
Bien à vous

 

Les Hellinger

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La  Hellinger sciencia®, orthographiée expressément de cette manière-là, est une science de l’amour de l’Esprit. Elle est une « scientia universalis », la science universelle des ordres de la cohabitation humaine : les relations dans la famille, la relation entre homme et femme et entre parents et enfants ainsi que leur éducation, les ordres dans le travail, dans le métier et dans les organisations, jusqu’aux ordres entre les très grands groupes, comme par exemple les peuples et les cultures.

En même temps, la Hellinger sciencia® est la « scientia universalis » des désordres qui, dans la cohabitation humaine, mènent à des conflits qui séparent les êtres humains au lieu de les unir.

Ces ordres et désordres se transmettent également sur le corps. Ils jouent un rôle important dans le contexte des maladies et de la santé psychique et spirituelle.

Pourquoi cette science s’appelle-t-elle Hellinger sciencia® ? Ces prises de conscience m’ont été données et je les ai décrites. Je les ai testées dans l’action pratique, et cela en public. Ainsi, beaucoup de personnes ont pu vérifier les effets de ces prises de conscience, sur eux-mêmes, dans leurs relations aux autres et dans leurs actions. Cela démontre que nous nous trouvons face à une vraie science.

En tant que science, la Hellinger sciencia®  est en constant mouvement. Cela signifie qu’elle continue à évoluer, aussi à travers les expériences et les prises de conscience de beaucoup d’autres personnes qui se sont investies dans la Hellinger sciencia®  – avec ses conséquences. En tant que science vivante, elle ne constitue pas une école de pensée fermée qui pourrait la transmettre et enseigner comme quelque chose de définitif. Pour cette raison-là, il n’y a pas non plus un contrôle des résultats, comme si elle pouvait être jugée d’après des normes situées en dehors d’elle et qu’elle devait se justifier face à ces normes-là  Sa justification est son efficacité et son succès. A tous les points de vue, elle est une science ouverte.

La Hellinger sciencia® incite à se poser la question de savoir si cette désignation est admissible ou non. Moi aussi, je me suis posé cette question. Car ce n’est que très progressivement que je me suis rendu compte de la portée de mes prises de conscience sur les ordres de la cohabitation humain et de l’amour humain. J’ai vu qu’ils se regroupent de façon cohérente pour constituer une science globale de nos relations, et que le temps est venu de les présenter comme une science à part entière et de réclamer publiquement la place qui lui revient.

Mon nom doit se porter garant que cette science sera décrite et présentée dans sa clarté originelle.

La dimension spirituelle de la Hellinger sciencia®

Au-delà des prises de conscience directement vérifiables sur les ordres et les désordres dans nos relations, la Hellinger sciencia® a accédé à une autre dimension, une dimension spirituelle. Ce n’est qu’à travers cette dimension-là que l’on perçoit la portée de ces prises de conscience et que l’on peut faire l’expérience de leur impact universel et des conséquences qui en découlent dans tous les domaines.

Quelle est cette prise de conscience spirituelle et quelles en sont les dimensions ? Cette prise de conscience part d’une observation et des conséquences qui en découlent : Tout ce qui existe est en mouvement, mais ce mouvement ne vient pas de lui-même. Il vient de l’extérieur. Même si quelque chose est en mouvement comme si ce mouvement venait de lui-même – par exemple dans tout ce qui est animé par la vie - le commencement de son mouvement ne peut pas être en lui-même.
C’est pour cette raison-là que tout mouvement, y compris les mouvements de tout ce qui est animé par la vie, a son origine dans un mouvement qui vient de l’extérieur, et cela non seulement à son commencement mais pendant toute la durée de cette vie, sans interruption.

Autre chose est à considérer : chaque mouvement, surtout tout mouvement animé, est un mouvement « su ». Il suppose une conscience auprès de cette force qui met tout en mouvement. En d’autres termes : tout mouvement est un mouvement pensé.
Il entre en mouvement parce qu’il est pensé par cette force, et il entre en mouvement tel qu’il est pensé.

Qu’y a-t-il donc à l’origine de tout mouvement ? Une pensée qui pense tout, tel quel.

Qu’est-ce qui s’en suit ? Pour cette pensée-là, il n’existe rien qu’elle ne veuille pas tel quel et tel qu’il se meut. Tout mouvement est, en fin de compte, un mouvement de cet Esprit. C’est pour cette raison-là qu’aux  yeux de cet Esprit, rien ne prend jamais fin. Tout ce qui a été, Il continue à le penser tel qu’Il nous pense dans le présent et tel qu’Il pense tout ce qui va venir.

Puisqu’Il pense ce qui est devenir en même temps ce que est passé, le passé est en tout orienté vers l’avenir. Ce qui est passé est en mouvement vers ce qui est en devenir, et en lui, il accède à son accomplissement.

Mais ce qui est en devenir va devenir le passé, et en tant que passé il sera en mouvement vers un devenir. Nous sommes incapables d’imaginer que cette pensée qui met tout en mouvement puisse s’arrêter. Puisque rien ne peut exister qui n’ait pas été pensé par elle, rien ne peut exister après elle. Car qui ou quoi devrait le penser après elle ?

Face à cette pensée-là beaucoup de suppositions et concepts qui ont eu de l’importance pour nous prennent fin. Par exemple la supposition d’un libre arbitre, la supposition d’une responsabilité personnelle. Et un grand nombre des valeurs et des distinctions qui portent notre culture disparaissent.

Je citerai en premier lieu la distinction entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre « élu » et « condamné », entre « en haut » et « en bas », entre « haut » et « bas », entre « mieux » et « pire », et en fin de compte aussi entre la vie et la mort.

Or, nous continuons à faire ces distinctions et nous en faisons également l’expérience. Ne sont-elles pas, elles aussi, pensées et voulues telles qu’elles sont ?

Voici ce qui est à considérer : ce qui est passé et ce qui est en devenir ne sont pas la même chose. Le passé est en route vers ce devenir. C’est pour cette raison-là que, dans notre expérience, il existe un Avant et un Après, un Plus et un Moins.

Qu’est-ce que c’est, ce Moins ? Qu’est-ce que c’est, ce Plus ? Il s’agit de moins de conscience et plus de conscience. Nous nous trouvons dans un mouvement de « moins conscient » vers « plus conscient ». Nous nous trouvons dans un mouvement de « moins consciemment en résonance  avec cet Esprit et son mouvement global » vers « plus consciemment en résonance avec cet Esprit et son mouvement ». Il existe donc pour nous un mouvement de « plus » ou de « moins » qui n’est pas pensable pour cet Esprit. Pour lui, il n’y a ni Plus ni Moins. Pourtant, ce mouvement avec tout ce que nous y rencontrons, est pensé par cet Esprit dans ce mouvement. Il est pensé par cet Esprit à notre égard, peu importe ce qu’il exige de nous sur le chemin vers plus de conscience.

Qui est capable d’accéder à ce Plus de conscience ? Qui est capable d’accéder à ce Plus de résonance avec la conscience de cet Esprit ? Le pouvons-nous personnellement ? Le pouvons-nous dans cette seule vie ? Ou est-ce que tous les êtres humains, passés, présents et à venir, sont ensemble sur ce chemin et atteindront cette conscience ensemble ? L’atteindront-ils avec toutes les expériences qui ont jamais été faites et qui devront encore être faites, par nous et par beaucoup d’autres, dans cette vie ainsi que dans beaucoup d’autres vies? Ici aussi : ensemble seulement ?